Dwyngéïr Fhyringeld [Fiche de Personnage]

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Dwyngéïr Fhyringeld [Fiche de Personnage]

Message  Dwyngéïr Fhyringeld le Jeu 31 Oct - 16:45

Dwyngéïr Fhyringeld
¤ Nom(s) du personnage:  Dwyngéïr Fhyringeld
¤ Âge du personnage:  38 Hivers
¤ Race du personnage:  Homme
¤ Peuple du personnage:  Rohirrim
¤ Lieu de naissance du personnage:  Forloi, Landes Farouches
¤ Lieu de vie du personnage:  Forloi, Landes Farouches
¤ Grade du personnage:  Thäne de l'Eored des Grimferthas Waefringas, Sénéchal des Landes Farouches, Seigneur de Forloi et de Dùnfast, Membre du Conseil Restreint de l'Estemnet.

¤ Histoire: Ce fût un Eärenya (Samedi) de Sulimë (Février) où Dwyngéïr, de la Caste Fhyringeld naquit. On dit que ce fût douloureux... Tellement douloureux que la mère qui portait l'enfant ne survit pas à l'accouchement, baignant d'une marre de sang sur un lit de l'infirmerie. Mais la nouvelle réjouissante de la naissance mêlée à la funeste annonce de la mort de sa femme ne proccura aucune émotion au père. Le fier Eaöthling, Lord de Forloi, avait épousé la fille du Thäne de Dùnfast, un village agricole environnant la place forte, stratégique pour le développement économique des Landes Farouches et de Mornelares. Mais ni amour, ni réelle considération ne lui fût offerte. Le peu de chose que su faire le seigneur fût à la nuit de noce, ensuite, la tension fût palpable dans le couple. On amena le fils à son père, et fît les funérailles de la défunte mère par le même temps, dans le cimetière légèrement externe à la cité. La réjouissance fût mêlée à la douleur, le nouveau-né, coûta à une femme délaissée, malgré elle. En effet, la jeune femme était brune, aux yeux émeraudes, mais ne possédait pas la beauté, ni l'esprit qu'aurait souhaité son seigneur, lui étant craint et brutal. En effet, il était un véritable sang du Nord, un sang-né Nordien, ayant le sang d'Eorl et le goût de la guerre, du sang mêlé à la neige éperdue, et un homme sans émotion, sans réjouissance visible. Ses mots martelaient le sol de Mornelares dirent les notables, ses exigences étaient accomplis dans la crainte d'un échec amer, et des représailles sanglantes qu'offrait Eaöthling le Superbe à ce qu'il jugeait des castrés mentaux. Il s'est forgé une réputation d'acier, de fer, et d'une main gantelée d'une chaîne que personne n'oserait irriter. C'est dans cette ambiance que fût élevé le petit Dwyngéïr. Beaucoup des sujets et vassaux des Landes Farouches craignirent la copie parfaite de son père, un fils détenant la même hargne destructrice, et la même froideur dans son cœur. N'ayant connu sa mère, ni d'éducation de douceur, de tendresse, le petit seigneur suivi son père à une différence près : Sa curiosité était débordante et sa fantaisie et sa maturité dépassaient son âge. Le petit seigneur se fît respecter par son savoir naturel, sa manière de s'adresser aux autres le démarqua des autres jeunes garçons... Tellement que les jeunes garçons de son âge ne jouèrent pas avec lui. Dwyngéïr, petit, s'intéressait aux cavaliers dont parlait très souvent son père, et aux hommes qu'ils combattaient sans relâche. Il ouïe dire que ces hommes là étaient barbus, poilus, et de vrais brutes qui ne savent pas manier une branche. Il n'en savait rien, la vérité cependant est qu'il voulait apprendre... Apprendre à manier le fer comme père, et à connaître l'honneur.



Avant cela, Dwyngéïr était passionné des petites choses. Les petites choses que délaissait ouvertement père à ses domestiques comme couper les cheveux correctement, et faire la cuisine. Oui, il était fouineur, et se faufilait souvent dans les cuisines en quête d'un quelque chose à grignoter. Secret que gardèrent précieusement le cuisinier seigneurial et le jeune garçon, avec complicité. Mais sa curiosité et son insouciance ne s'arrêtaient pas là ! A chaque retour des éclaireurs, il était là, au centre ville, porté par son père sur une épaule, étant costaud et large du torse. Il admirait leur haubert de maille, scintillant, et le contraste de neige qui les tachetait et leur arborait une image guerrière vive et évidente.

Lorsqu'il le pouvait, il se rendait à la caserne, demanda innocemment aux hommes enrôlés de prêter leur épée, pour qu'il l'utilise, ce qu'ils refusèrent gentiment en ricanant, bien que le jeune enfant essaya d'user de son rang pour les y obliger. Ils lui admirent cependant à regarder les armes, forgées dans la forge locale, de Cliving, ou d'Harwick, les collaborateurs commerciaux importants des Landes Farouches. Son enfance fût basée sur l'émerveillement, l'insouciance de la réalité, une vision fantaisiste du sang et de l'acier et l'abondance de luxure... du moins à son goût.

A l'âge de dix ans, le jeune homme suivit ses entrainements de base, et suivit les enseignements du Mestre Elwynn, sur les différentes autres maisons de l'Estemnet. Lui, qui ne connaissait aucune carte, aucun seigneur autrement que par la bouche de son père apprit à les connaitre, les associer à leur ville, et à se souvenir de leur dicton familial. Par le même temps, il fût entrainé à l'arc par le Wegfindane de l'époque  bien que ce ne fût pas fructueux. Les arcs composites dont se servaient couramment les archers du Lohtür semblaient pourtant être à sa taille, à sa corpulence, et à son œil. La visée juste est celle de l'œil, pas celle de l'arc lui rappelait-il constamment.

Plus tard vinrent les entrainements fondamentaux, la physionomie de l'arme, les différentes actions dont il apprit de nom leur utilité, et leur importance dans un duel. Toucher l'adversaire du bout de sa lame, se tenir de profil pour que la cible soit plus petite, et beaucoup d'autres notions primaires. Le Laerodane s'en occupait tous les jours, à la grande joie du petit seigneur qui attendait ce moment depuis longtemps. Mais ces entrainements avait un but final d'une importance que Dwyngéïr ignorait totalement. L'Elfgarde, le plus réputé corps d'armée de l'Estemnet, en relation directe avec le deuxième Maréchal de la Marche, le très célèbre Elfhelm dont il n'aurait certainement pas l'honneur de rencontrer. Ainsi, à douze ans, il quitta Forloi pour les grandes casernes de Snowbourn, où il y suivi un entrainement unique pendant six ans, où il apprit tout, et apprit à bien servir le Roi. [A suivre]

¤ Caractère: Indomptable, souvent froid et dur, Dwyngéïr sait être amical. Son caractère est propre aux hommes de sa famille, la dureté du sang influe également sur la psychologie globale des Fhyringeld et sur leur vision de l'honneur.

¤ Physique: Solide, taillé pour la guerre. Il mesure 1m92, mais reste fin. Il est brun de cheveux, et possède une petite barbe bien représentative de son charisme. Son regard est fin, voir ironique, là aussi représentatif de sa manière de convaincre. Il est éloquent, sait bien se tenir, et est marqué de plusieurs cicatrices. Son bras gauche est son point sensible, ainsi que sa jambe droite.
¤ Camp: Son propre camp
¤ Parentée et personnes proches: La famille Fendragon, les différents Thänes, Grimà Wòrmtongue, et tous ceux qui lui accordent de l'aide
¤ Avez-vous lu les règles?: J'les ai faite osef je suis pas un poulet rôti --"
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Dwyngéïr Fhyringeld

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Date d'inscription : 31/12/2012
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Titres: Thäne des Grimferthas Waefringas ¤ Sénéchal des Landes Farouches ¤ Froid dans le Froid ¤ Chercheur de peine
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