Pelargir [Description]

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Pelargir [Description]

Message  Dwyngéïr Fhyringeld le Mar 22 Jan - 13:43

PÉLARGIR (ou Pélargir-sur-l'Anduin)

Signification : « Rade des Navires du Roi » (sur-l'Anduin), origine sindarine
Localisation : A l’embouchure de la Sirith, non loin de l’endroit où elle se jette dans l’Anduin.

Description
: Là où la rivière Sirith se jette dans le fleuve Anduin, la cité de
Pélargir est partagée en deux, et traversée par la rivière. Elle possède
un grand port, le plus grand et le principal du Gondor. Loin d’être un
port de plaisance, le port de Pélargir accueille la plus grande partie
de la flotte du Gondor, ainsi qu’un nombre important de navires
marchands, qui cheminent à travers l’Anduin et la Sirith, ou bien
longent les côtes du Gondor pour se rendre aux havres de Linhir et de
Dol Amroth. La rivière Sirith est mêlée des eaux des rivières Tumladen
et Celos, et n’a donc pas de source, étant issu du confluent de ces deux
rivières, alors qu’elle découle à travers le Lebennin.

La place
forte de Pélargir est basée sur une île, là où la Sirith se sépare en un
delta, et elle est fait de telle manière que les murailles forment un
triangle équilatéral parfait, et au bas de ces murailles bardées de
tours s’étendent les quais de la cité, qui se poursuivent de l’autre
côté de la rive, sur la terre ferme. Ce triangle est traversé par la
rivière, trois canaux partant du centre des trois arrêtes et se
rejoignant en un autre triangle, au cœur de la cité ; et le centre de ce
triangle est occupé par une puissante tour, Barad Aehir un phare
uniquement accessible par la voie navigable, dont la lumière perce la
brume et guide les navires à travers les bancs de sable et les rochers
de l’Anduin.
Quant à la partie de la cité qui est basée sur les
rives de la Sirith, elle est protégée par une muraille circulaire, en
pierre noire nùmenoréenne dont le centre est Barad Aehir. Cette muraille
est robuste, et si elle n’égale pas la taille et la puissance du mur
extérieur de Minas Tirith, elle est taillée dans la même matière, et une
vingtaine de catapultes s’efforceraient bien avant d’avoir pu
l’ébrécher. Ce mur d’enceinte est renforcé de tours, garnies d’archers, à
chaque furlong (≈ 200m). Chaque côté de la cité comporte deux portes,
faites de bronze et d’acier, dominant les faubourgs de la place forte.
Le mur est haut de deux toises et demie (soit ≈ 5m) et large d’une aune
(≈ 1,4m) ; deux hommes peuvent ainsi aller de front.
Une fois la
muraille passée, la cité est ouverte, et offre ses rues étroites et ses
longues avenues à l’envahisseur. Ensuite, l’île de la cité peut être
rejointe par de solides et larges ponts en marbre, qui sont toutefois
équipés de ponts levis en leur centre. Ces ponts levis sont remontés,
jusqu’à un linteau en acier et en pierre, décoré de sculptures à
l’effigie de navires et de marins. Derrière ces ponts s’élèvent les
murailles de l’île de la cité, et les entrées orientales et
occidentales, puissantes portes en pierre, sont protégées par trois
hautes tours, gardant cette porte, donnant à l’extérieur vers une cour
fermée de nuit par une unique grille de fer.
A l’intérieur de l’île
de la cité, les trois parties de l’île, entrecoupées de canaux longés
par des quais, sont rejointes par des ponts de pierre ou de bois. Voilà
pour la description militaire de la cité.

La cité est bardée de
ports, de quais sur la totalité de son rivage, et même au pied des
murailles de l’île de la cité. A l’extérieur du mur d’enceinte se
trouvent les faubourgs, s’étendant sur de nombreux furlongs, ainsi que
les écuries de la cité, vastes et imposantes ; la plupart de la
population vit dans ces faubourgs, lorsqu’elle n’est pas noble ou
bourgeoise. A l’intérieur des murs, dans la partie ouest tout autant que
dans la partie est, se trouvent de nombreux échoppes et ateliers
(potiers et tanneurs de talent exportent leurs marchandises depuis le
port du Roi). Dans la partie orientale se trouvent les universités, et
hauts lieux d’éducation, ainsi que la grande bibliothèque des archives,
somptueux bâtiment en pierre de taille. Dans cette partie se trouve le
quartier des verriers, ainsi que les prestigieux charpentiers et
ébénistes qui taillent dans le lebethron. Nombre d’entre eux se
sont spécialisés dans la fabrication des chars, et c’est pourquoi l’on
trouve des corporations de cochers dans les deux parties de la ville.
L’île
de la cité comporte les quartiers des nobles, pour la partie sud-est,
les halles et le quartier du marché au nord-est. Dans la partie ouest se
trouvent les quartiers de la garnison, mais surtout les appartements du
seigneur de la cité, et l’hôtel de ville, dont les fenêtres s’ouvrent
sur une immense esplanade embellie de fontaines, de plaques de marbres
et d’imposantes statues. Cette place est le plus bel endroit de la cité,
et on peut admirer l’art et le talent des Nùmenoréens dans toute sa
splendeur.

Histoire :
La cité de Pélargir fut fondé en 2350 2A, nommé Pélargir-sur-l’Anduin. Elle fut le berceau
de ce qui allait devenir le parler commun, le westron. Ce fut la cité
des Fidèles de Nùmenor, et commerçait avec les gens du Gondor. A ses
débuts, elle était commandée par le Seigneur d’Andunié lui-même, et avec
le temps la famille seigneuriale de Pélargir fut toujours apparentée à
la maison du Roi, ce dernier descendant d’Elendil fils d’Amandil
d’Andunié.
Les premiers Rois n’utilisèrent pas beaucoup la cité, mais
l’âge d’or de Pélargir advint au règne de Tarannon Falastur, et des
Rois Navigateurs, qui s’illustrèrent en armant des flottes immenses et
puissantes, ainsi qu’en montrant leur talent d’amiraux. En ce temps,
Umbar fut conquise par les Rois Navigateurs, et l’âge d’or de Pélargir
perdura jusqu’à la Lutte Fratricide. En ce temps-là, Castamir petit-fils
de Calimehtar mena une révolte contre Eldacar, prince du Gondor à la
mort de Valacar, et s’empara du trône du Gondor. Il fit de Pélargir la
capitale du Gondor, et ordonna de cruels massacres. Il se consacra à ses
navires, délaissant la politique du Gondor. Il fut renversé par
Eldacar, revenu du Rhôvanion. Pendant la Lutte Fratricide, beaucoup de
nobles Gondoriens – la plupart de ceux dont les familles étaient
totalement issues d’aïeuls Nùmenoréens se trouvant à Pélargir – se
rangèrent du côté de Castamir, et la lutte continua jusqu’à ce que la
cité fût assiégée par Eldacar, après que Castamir fut tué par ce dernier
aux Gués de l’Erui. Les fils de Castamir et plusieurs de ses fidèles
s’enfuirent à Umbar, et ses descendants régnèrent sur Umbar pendant de
nombreux siècles. Parmi ces derniers, on retint le nom de Sangahyando et
d’Angamaitë, qui pillèrent Pélargir et tuèrent le Roi Telemnar dans la
cité.
Après cela, Pélargir resta le port principal du Gondor, et fut
pillée par les Corsaires d’Umbar lors de la Guerre de l’Anneau. Les
fiers guerriers du Lebennin suivirent Aragorn et l’armée des Morts lors
de sa venue aux Champs du Pelennor, et le débarquement de la flotte
capturée à Harlond.

Plan de la cité :



Récapitulatif : Mur d’enceinte (≈ 5m/≈ 1,8m) – portes en bronze – tours chaque 200m ; ponts
menant à l’île de la cité équipés de ponts-levis ; muraille de l’île de
la cité (≈ 7,6m/ ≈1,4m) – portes en pierre – chaque porte surplombée de trois tours
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Dwyngéïr Fhyringeld

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