Peuplades Orientales [Forces du Mal]

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Peuplades Orientales [Forces du Mal]

Message  Dwyngéïr Fhyringeld le Lun 21 Jan - 13:32

- VARIAGS

- Fantassins Variags (1.00) :
-->
Cruels fantassins armés de haches, de coutelas ou de lances courtes,
les fantassins Variags répondent à l’appel de Sauron par une
mobilisation immédiate et aveugle. Par leur proximité du Pays Noir, les
Variags font énormément de commerce avec le Mordor, et leurs arsenaux
sont en grande nombre remplis d’armes et d’armures en fer du Mordor.
S’il n’est pas résistant à l’usure, il permet aux Variags d’avoir une
armure solide et moyennement lourde, en grand nombre et assez
immédiatement. Si les Variags ont souvent été défait par le Gondor et
ses alliés, ils n’en restent pas moins des adversaires redoutables quand
il s’agit de combattre au corps à corps, et ils comptent sur leur
infanterie.

- Javeliniers des Steppes (1.00) :
-->
Orientaux, très bons javeliniers, les Variags utilisent beaucoup cette
arme de jet qu’ils lancent à la force de leur bras, que ce soit lors de
la chasse ou lorsqu’ils entrent en guerre. Les soldats qui utilisent ces
projectiles s’arment aussi d’une hache, d’un cimeterre cranté, et
revêtissent une armure de fer léger. Ce sont des combattants lourds, au
bras puissant, qu’il s’agisse d’utiliser la javeline ou le glaive, et
beaucoup d’entre eux sont capable de tuer un homme à cent mètres, avec
leurs longues javelines. Bien souvent, ils n’en portent que quatre, et
se jette dans la mêlée avec leur arme de poing et leur long bouclier
qui les protègent.

- Guisarmiers de Khand (1.00) :
-->
Les guisarmes sont des armes d’hast, composées d’une longue hampe et
d’une longue lame à son bout, et celle des Variags est incurvée et
crantée. Ces soldats se casquent de fer, et revêtissent des haubergeons
en fer du Pays Noir. Ils portent des armures lourdes, qui leur
permettent une grande stabilité, et équipés d’un large bouclier ils
avancent à la bataille contre les armées de l’Ouest. Ce sont des
soldats valeureux, qui savent manier leur guisarme autant contre la
cavalerie que contre l’infanterie, et leurs longues guisarmes passant
par-dessus les murs de boucliers et venant trancher les gorges a déjà
fait nombre de victimes chez les Hommes de l’Ouest.

- Lanciers à cheval de l’Orient (1.25) :
-->
Fiers cavaliers en armes, les Variags se revêtissent d’une armure de
mailles et de plaques, et leur cavalerie avance ainsi à la rencontre de
l’ennemi. Ils portent un bouclier circulaire, ainsi qu’une lourde et
longue lance capable de transpercer et désarçonner un cavalier en pleine
course. Outre leur lance, qu’ils manient avec adresse, ils gardent sur
leur selle un long sabre, et les plus riches d’entre eux obtiennent le
luxe de caparaçonner leurs montures. Ils recouvrent leurs visages de
grands heaumes à haut cimier, et arborent des étendards aux couleurs
vives.

- Archers montés des Plaines de Nurn (1.25) :
-->
Les Variags, a l’instar des lointains Rohirrims et des Balchoths, ont
développé un intérêt particulier dans l’art de tirer à l’arc en plein
galop, et ce sont devenus des soldats redoutables dans ce domaine. Si
leur armure de cuir et leur casque de fer ne leurs permettent par une
protection absolue, ils préfèrent jouer sur leur adresse et la célérité
de leurs montures. Lorsqu’ils ont vidé leurs carquois, ils dégainent un
long sabre et se joignent aux charges de cavalerie pour sonner le glas
des formations de fantassins ou poursuivre les fuyards, et dans ce
dernier domaine, se plaisant à massacrer les lâches, ils excellent. Ils
manient un arc de bois, de taille moyenne, robuste et puissant, et leurs
flèches empennés de noir font souvent mouche derrière les cuirasses de
leurs ennemis. Ils conçoivent ces dernières de telle manière qu’elles se
tordent à l’impact, et deviennent difficile à retirer.

- Chasseurs d’Hommes (2.00) :
-->
Manier l’arc et la javeline pour abattre un animal ne suffit plus à ces
hommes, et ils ont développé une grande habilité dans l’art de
l’embuscade. Ils choisissent leurs capes avec soin, se peignent le
visage, et se terrent embusqués dans l’attente de l’ennemi. Lorsqu’ils
n’ont plus besoin de leurs arcs ou de leurs javelots, ils mettent au
clair une longue dague d’acier, crantée sur les bords, qui arrachent les
tissus musculaires de l’ennemi. Outre leur terrible manière de
combattre, qui parait lâche aux véritables guerriers, ce sont de bons
traqueurs, habitués aux terres arides, et sans nul doute qu’un
envahisseur redouterait de se confronter à ces féroces chasseurs, qui
sont à l’aise dans les milieux couverts, escarpés, ou n’importe où, tant
qu’ils peuvent se terrer et attendre l’ennemi. Leur armure n’est pas
bien résistante, et est souvent de cuir, voir parfois inexistante. Sans
nul doute qu’ils seraient très désavantagés face à un ennemi sur un
champ de bataille, mais ce n’est pas leur utilisation première.

- Grands Maîtres des Esclaves (2.50) :

-->
Le fort de ces hommes n’est pas leur force brutale, leur méprise de ce
qui vit et leur insensibilité rare, mais leur cruauté implacable,
intangible, que toute pitié ne saurait nuancer. Lorsque l’on est né
parmi les esclaves, qu’on les fait travailler et qu’on les maltraite
toute sa vie, la personne que l’on devient est changée à jamais. Amenés
du Sud, ces Variags ont fait force de loi parmi les maîtres d’esclaves,
et c’est le prix à payer pour leur peuple que d’envoyer ces jeunes
garçons afin d’être exempts du tribut en hommes et femmes. Sauron
utilise ces hommes pour la guerre, et après que leur esprit ait été
forgé dans le supplice, la domination sur soi-même et sur autrui, on les
a armés et emmenés au combat, et parmi ces hommes il n’y a que de
cruels vétérans, qui ne vénèrent que le sang versé inutilement et la
souffrance des autres. Bien souvent, ils portent de puissantes armures
de plaques de fer, hérissés de crans et de piques qu’ils utilisent
aisément pour blesser et défigurer l’adversaire ; ainsi qu’un lourd et
long sabre d’acier brillant, qu’ils font tournoyer au-dessus de leur
tête. Certains savent manient un arc, et leurs flèches à pointes crantés
ne s’ôtent plus du corps de leur victime. Leurs étendards sont noirs,
de sang et de pourpre, à l’image de créatures terribles et ignobles,
qu’ils imaginent dans leurs plus sombres cauchemars dénués de remords.

- Fanatiques à cheval de Mûgash (2.50) :
-->
Parmi les nombreuses divinités que les Variags adorent, il y en a une
qui réclame le sang, la chair, et la mort. Les hommes formés par les
prêtres de cette divinité, Mûgash comme ils la nomment en noir parler,
sont de cruels combattants, bien vite amenés dans les rangs de la guerre
et dans les intérêts de Sauron. Chez eux, ce sont aussi des religieux,
mais lorsque leurs régiments partent en guerre, la chose est bien
différente, mais ils recherchent toutefois la même chose. Ce culte
sombre, secrètement imputé à celui de Sauron, amène ces hommes à
défigurer et à profaner les corps des ennemis vaincus, pour la plus
grande terreur de ces derniers. Les survivants, ils les mènent en
cortège, mutilés et accrochés à de longues piques de bois ou de fer, ou
bien allongés dans un lit de braises. Ces pratiques horrifient même
leurs camarades de bataille, mais le Seigneur Variag en a fait
l’instrument de sa discipline et de sa domination. A l’heure de la
bataille, ils montent des coursiers noirs, dégainent de lourdes
claymores et se protègent à l’aide d’une petite rondache. Leur heaume et
leur armure de fer détourne les traits, mais lorsque l’un d’eux perce
leur équipement, ils continuent jusqu’à la mort. Ce sont de bien
étranges hommes que ces hommes, et nul ne sait quelles sombres pratiques
ont pu les pousser à devenir tels qu’ils sont.

- Gardes Royaux (Orocarni) (3) :
-->
Le Khand est une faction qui ne vit que pour la guerre. Les hommes sont
sollicités très vite par leurs clans pour celle-ci et ont l'obligation
de devenir physiquement de très bon guerriers, pour ne pas mourrir et
continuer à suivre et à obéir leurs chefs de clans. Mais parmis ces
hommes, les vieux érudits leurs apprenent l"art de la guerre. Ainsi que
l'histoire du Monde. Recrutés à la naissance, ils apprennent à obéir
jusqu'à la mort et vont suivre une formation qui commence dès leur
second jour et ne se terminera que trente ans plus tard. Ils
l'exécuteront dans une grand temple basé dans le plus haut sommet du
pays Variags, le Mont Orocran. Là, dans une atmosphère pure et libérée,
avec moins de dioxygène, ils suivent un entraînement si dur, que près
d'un homme sur 3 en meure. Ils devennent alors les meilleurs des
guerriers du Khand. Au combat, ils sont parés d'une armure d'or, car le
soleil a toujours été présent dans les hauteurs du monde et l'image de
doux rayons est restée gravée en eux. Ils se battent avec de multitudes
d'armes, une épée longue ou deux épées courtes, un arc et un carquois
remplit de flèches et des coutelats de jets. Ce sont les meilleurs des
soldats..

- BALCHOTHS

- Combattants Balchoths (1.00) :
-->
Durant les guerres contre les Orientaux, le Gondor a craint ces
terribles guerriers, qui équipés d’un cimeterre et d’une rondache, et
faisant preuve d’une mobilité surprenante, mettaient en péril les
formations nùmenoréennes utilisées par les Gondoriens. Ils s’équipent
souvent d’un heaume intégral, ou bien se peignent le visage, si bien
qu’on ne voit jamais leur visage. Ils portent des armures de fer, et
parfois de cuir dur, et ce sont bien plus des soldats de pillages et de
guérilla que des soldats de batailles rangées. Ils sont cependant
d’excellents coureurs, et de rudes combattants quand il s’agit de raids.
Leurs cheveux sont noirs comme la nuit, et leur parler rude.

- Javeliniers de la Brèche (0.75) :
-->
A l’heure de la bataille, ils accompagnent les fantassins et se fondent
dans leurs rangs, et étant équipés d’une demi-douzaine de javelines,
ils combattent dans leurs rangs après les avoir lancés. Ils portent une
armure légère, et se peignent le visage de brun et de noir. Ils
s’équipent aussi d’une hache ou d’une masse, pour le corps à corps,
qu’ils manient à une ou deux mains. Ils s’équipent parfois d’une
claymore, qu’ils font tournoyer au-dessus de leur tête, longue épée à
deux mains qu'ils rangent dans leur dos avec leur arc et leur carquois,
si bien qu'ils peuvent se déplacer à une grande vitesse, pour des
guerriers, n'étant pas gênés par un bouclier ou un fourreau à la
ceinture quand ils rangent leurs armes.

- Bardicheurs des Terres Brunâtres (1.25) :
-->
La seule arme qu’ils manient, c’est une énorme bardiche, un grand fer
semblable à une hache attaqué à une solide hampe de bois. Ces armes
fendent l’ennemi, brisent les boucliers et renversent les soldats
adverses, quand elle est maniée avec précision, et aidés d’une charge de
cavalerie, ces soldats finissent de balayer une formation. Outre cela,
ils portent une armure de fer, et leurs étendards sont noirs, tout comme
leurs cœurs. Eux-aussi masquent de manière horrible leur visage, mais
parmi tous les fantassins ils comptent parmi les plus cruels et les plus
redoutables.

- Archers des Plaines à cheval (1.25) :
-->
Montés sur de rapides coursiers, ils fondent sur l’ennemi et sont
capables de le terrasser en éclaircissant ses rangs. Ils jouent sur la
surprise, la rapidité d’action et leur agilité. Ils manient de petits
arcs, avec des flèches empennés de noirs, et s’équipe de cimeterres
longs, avec un petit bouclier lorsqu’ils ont épuisé leurs flèches. Ils
constituent en vérité la principale unité sur laquelle les Balchoths se
basent, avec leur cavalerie lourde.

- Cavaliers Balchoths des Plaines (1.50) :
-->
Bien peu égalent ces étranges hommes, qui vivent avec leurs chevaux et
sont d’une cruauté inouïe au combat. Ils ont répandu la terreur pendant
de nombreux siècles, maniant la hache, la lance, la claymore ou la
guisarme. En plus de cela, ils utilisent des javelots, et portent un
large bouclier cerclé de fer. Ils portent une armure lourde, de fer ou
d’acier, et portent d’immenses casques à haut cimier, qui recouvrent
leur visage d’une figure démoniaque ; et quand ils ne le font pas ils
peignent leurs visages des mêmes figures. Leur plus grande force réside
dans la terreur et dans le sombre sillage de morts que leurs ancêtres
ont laissé, et ce sont des hommes redoutables, incontrôlables et qui ont
le goût du sang plus que la vie. A leurs ennemis, ils semblent
invincibles et terribles, et ils sont synonymes de terreur et de sombres
légendes pour beaucoup en Rhôvanion. Quand on les voit arriver à la
bataille, avec leurs écus peints des démons de l’ancien monde, on croit
au retour de ces derniers, et leurs solides coursiers mènent ces
terribles hommes au combat. L’équipement diffère ainsi, et les étendards
de même, si bien qu’on assiste à un rassemblement des pires créatures
que le monde porte.

- Grands Orques mercenaires de Dol Guldur (2.00) :
-->
On ne peut les comparer aux Ourouks-Haï, ni à leurs confrères des
montagnes ou du Mordor, car ils appartiennent à la race de Dol Guldur,
et ils n’ont guère les coutumes et les manières des autres Orques. Ils
sont fiers et hautains, mais ont quelque chose de respectable et
d’admirable dans leur manière d’être et de combattre. Ce sont des
guerriers puissants, qui manient des armes lourdes, allant de la hache à
la claymore, au marteau et à la lance de bataille. Ils sont engagés et
entrainer à Dol Guldur pour être dans les armées des Hommes, et être
commandés par les Hommes Sombres, et à force de côtoyer ces derniers,
ils ne sont pas si différents d’eux, outre par la terreur plus grande
qu’ils infligent et leur force supérieure à la plupart, sans oublier le
fait qu’ils répugnent à monter à cheval. Pourtant, on confond leurs
visages avec ceux peints ou portés par les Balchoths, et bien peu
reconnaissent qu’ils sont des Orques, car ils ont la même stature que
ces terribles Hommes.

- Fantassins maraudeurs des Terres Brunes (2.50) :
-->
Un terrible cimeterre, une armure légère de plaques, un arc long et un
carquois remplis de flèches enduites de poison, bien qu'ils ne soient
pas les plus experts dans l'art des venins et des substances mortelles,
et qu'ils tiennent cet art des artifices de Dol Guldur ; voilà donc ce
que sont les maraudeurs. Ils savent aussi bien mener de traitres
embuscades que des combats sur le champ de bataille, et ne laisse bien
souvent aucune chance à l’ennemi imprudent. Ce ne sont ni des hommes de
forte carrure, ni des hommes légers et rapides, mais ils sont robustes
et forts, et savent se débrouiller mieux que quiconque dans les plaines
stériles du Rhôvanion, tout en se faisant discret et implacable au
combat. On raconte d’étranges contes sur ces hommes, disant qu’ils sont
capables de ne pas boire et de ne pas manger plus longtemps que
quiconque, mais tout cela appuie sur le fait que ce sont de robustes
guerriers.

- Terribles-Chevaliers Balchoths (2.50) :
-->
Ils montent des coursiers noirs, caparaçonnés d’acier ou de fer noir,
et manient de grandes épées ou de lourdes haches qu’ils font tournoyer
au-dessus de leur tête. On ne les reconnait en rien comme des hommes,
car ils portent tous un masque terrifiant par-dessus leurs heaumes à
haut cimier, et noires sont leurs étendards et leurs bannières, noires
comme leur cœur. Outre cela, chacun des soldats de cette cohorte d’élite
porte une cuirasse lourde, toute damasquinée d’obsidienne ou de pierre
sombre, et parmi tous les Balchoths ils rappellent le mieux la terreur
de Dol Guldur. Parmi les gens de Rhôvanion, au souvenir des anciennes
histoires, beaucoup abandonnent les armes à leur vue, et aux peintures
sur leurs écus, et s’enfuient devant ces terribles hommes. En leur pays,
ce sont des nobles, des seigneurs ou des hommes placés sous le
commandement de ces derniers, qui répondent tous à l’appel de leur
seigneur et de Dol Guldur. Ils ne sont pas si différents des Hommes du
Pays Sombre, mais pour ceux qui ont eu à les combattre, ils paressent
plus terribles encore. On dit que beaucoup d’entre eux sont influencés
par Dol Guldur, et utilisent la magie des Spectres de la Tour, et ce
n’est pas une croyance si fantastique quand on se rend compte de la
terrible allégeance qu’ils ont voué au Mal.


GENS-DES-CHARIOTS

- Fantassins du Peuple des Chariots (0.75) :
-->
Un cimeterre, une arme d’hast, peut-être un écu, et une armure de cuir
ou de mailles, c’est ce qui compose les fantassins des
Gens-des-Chariots. Ce peuple est plus à l’aise à dos de cheval ou sur un
attelage que sur la terre ferme, et ce ne serait pas une légende de
dire qu’ils sont nés sur leurs chariots. Leurs fantassins ne sont pas
bien nombreux, ils n’en font pas bien grand cas mais ils servent à aller
là où leurs chevaux ne peuvent pas aller, et répondent aux soldats à
pieds de leurs adversaires.

- Archers à cheval des Plaines (1.25) :
-->
L’art de tirer à distance, en pleine course sur un cheval ou sur un
attelage, ou bien depuis les hautes herbes des vastes plaines de l’est,
est un art depuis longtemps tenu en grande estime par les
Gens-des-Chariots et leurs voisins. Ils utilisent des arcs courts, faits
de multiples lames de bois tendues et retournées, avec une corde en
crin de cheval. Outre cet arc, les archers à cheval utilisent un
coutelas, et s’équipent d’un bouclier attaché à leur selle en cas de
besoin. Leur armure de mailles et de cuir les protège des coups, mais
ils se basent surtout sur la vitesse et la précision de leur action. Ces
cavaliers montent des chevaux légers, petits et rapides, qui sont
l’exacte ressemblance de la carrure de ces soldats.

- Lanciers à cheval des Plaines (1.00) :

-->
Ces cavaliers, équipés d’armures de mailles et de plaques de fer,
manient une longue lance, à double tranchant, ainsi qu’un cimeterre
qu’ils utilisent au besoin, et un bouclier circulaire en bois. Ce sont
des guerriers hardis, qui savent désarçonner un cavalier adverse avec
une rapidité et une précision surprenante. Ils montent des destriers
robustes et entrainés, au galop puissant et rapide. Les soldats qui
montent ces chevaux sont de grands et forts soldats, portant un casque à
pointe et à plumet en crinière de cheval.

- Chars légers à attelage unique des Plaines (1.50) :

-->
Ces attelages sont composés d’un homme, d’une cabine légère et d’un
cheval robuste et rapide. Ce char se base sur sa rapidité, son habilité à
changer de direction et à esquiver l’ennemi. Le guerrier qui est à son
bord manie un long arc en bois d’orme, ainsi qu’une lance de cavalerie.
Les charges de ces charges sont promptes et dévastatrices, alors que les
chars s’approchent, que leurs auriges tirent et harcèlent l’ennemi.
Leur coût est moindre, ce qui fait qu’ils soient produits en grand
nombre. L’aurige se protège avec un haubergeon en fer, une armure en
cuir et une cervelière simple, sans protection nasale, en demi-sphère.

- Chars légers à attelage bige du Peuple des Chariots (2.00) :

-->
Ces chars ont une rapidité surprenante, et usent de la même technique
de combat, allant bien souvent au combat ensemble. Ces attelages biges
sont aussi menés par un seul aurige, mais d’une rapidité bien plus
importante que leurs cousins plus légers, mais réclament alors
l’entretien et l’équipement de deux coursiers. L’aurige porte une lance,
un arc et cette fois-ci une longue claymore, que les plus adroits
utilisent pour décapiter l’adversaire en pleine course. Il revêtit aussi
une armure en fer et en mailles, ainsi qu’un casque à protection
nasale, une barbute, en acier et en cuir.

- Chars lourds à attelage bige du Peuple des Chariots (2.50) :

-->
Ces chars comportent deux hommes à leur bord, et deux chevaux qui
tirent ces hommes. Ces unités sont plutôt lentes, et utilisées pour les
attaques violentes contre l’infanterie dans des endroits étroits ou
escarpés. Un archer à son bord, armuré de cuir et de mailles, avec une
barbute en acier ; l’aurige s’équipe d’un haubergeon et d’un armure de
plaques légères, ainsi que d’une lourde lance de cavalerie. Les chevaux
sont protégés au chanfrein et au poitrail, de plaques de fer, de bois ou
d’acier.

- Chars légers à attelage trige du Peuple des Chariots (3.00) :

-->
Un homme, sur un attelage tiré par trois chevaux, est équipé d’une
armure légère, et son char possède une grande vitesse. L’aurige s’arme
d’un long arc de frêne, d’un coutelas cranté et d’une lance de
cavalerie. Son armure est composée de plaques de fer, d’une cotte de
mailles, de jambières et d’avant bras en bronze, en plus d’un heaume en
acier à haut-cimier, qui donne toutefois une grande visibilité. Le coup
de ce char est très élevé, réservé aux nobles et à ceux qui ont assez
d’argent pour entretenir trois chevaux. La cabine n’est guère solide, en
bois, et est conçue pour la rapidité.

- Chars lourds à attelage trige du Peuple des Chariots (4.00) :

-->
Trois chevaux, caparaçonnés de mailles, avec trois hommes au bord de
cet énorme attelage. L’aurige ne s’arme là que d’un coutelas, et porte
une armure de mailles ; les deux archers sont armurés de plaques
d’acier, et se protègent d’un grand heaume en bronze. Ils manient de
grands arcs en orme, de grande qualité, avec une grande portée de tir.
Le char sert surtout à amener ces archers proche de l’ennemi, hors de sa
portée, à pouvoir s’esquiver rapidement ; et lorsque ce char est envoyé
dans une charge, les soldats à son bord attaquent l’ennemi à l’aide de
leurs lances, ou de claymores de fer. Ces chars sont bien entendus
coûteux, et ne font pas partie d’une ost ; ils sont sous les ordres
directs du Seigneur Oriental, et équipés par lui.

- Quadriges royaux du Seigneur des Chariots (5.00) :

-->
Quatre destriers de bataille, puissamment harnachés, caparaçonnés de
bronze, avec une grande cabine en bois de chêne cerclé de fer et
d’acier, voici ce qu’est la vision des quadriges royaux. Leur coût est
élevé, et ce sont bien uniquement les seigneurs ou les grands guerriers
qui commandent ces chars. Au bord de ces puissants attelages, il y a un
guerrier, un héros de bataille, qui porte l’arme avec laquelle il est
le plus à l’aise, et qui se jette dans la bataille au moment opportun.
Au bord de ce char, il y aussi deux archers, hommes de talents, qui font
chanter leurs arcs tel la symphonie même de la mort. Un grand stock de
flèches est au bord de ce char, ainsi que des armes de rechange. S’ils
ne sont pas les plus rapides, ces chars permettent de porter à volonté
des hommes au combat, et c’est un avantage considérable dans une
bataille rangée. En plus de cela, l’attelage est renforcé à l’avant par
de longues lames crantées, capables de déchirer la chair avec facilité.

- Cavaliers Dragons de l’Oriental (2.50) :

-->
Les cavaliers dragons sont des guerriers puissants, capables de
survivre et de résister au manque d’eau de la steppe. Ces chevaliers,
armurés de plaques et de mailles, sont aussi à l’aise sur le sol que sur
leur cheval. Leur équipement se compose aussi d’un casque à haut
cimier, leur recouvrant le visage, et ils s’arment d’un long cimeterre
en acier, ainsi que d’une rondache en bronze, peintes de créatures
fantastiques. Ces soldats ont un grand sens de l’honneur, et leur
fidélité est sans failles pour leur suzerain. Nul ne fuit à la bataille,
et ils combattent jusqu’à la mort, la leur ou celle de leur ennemi.

EASTERLINGS

- Fantassins Easterlings (1) :
-->
Grands Orientaux armés de haches, aux barbes longues et tressées
d’argent et d’or. Leurs yeux sont noirs, leur chevelure est noire, et
leur barbe est noire, tout comme leur allégeance à Sauron. Depuis
toujours, ce sont les premiers à lui avoir prêté serment, et ils se
battent les faveurs du Seigneur Noir avec les Balchoths, les Variags et
les Gens-des-Chariots. Pourtant, ils pensent en leur cœur que Sauron les
chérit, car ils leur vouent pour la plupart un grand culte. Les gens de
la Mer de Rhùn sont pourtant influencés par les Dorwinirims et
légèrement par les Northmen, et ils ne sont pas si différents de ces
derniers dans leur style de combat d’infanterie. Beaucoup portent des
rondaches ou des écus, mais certains préfèrent manier de lourdes haches à
deux. Ils portent des armures de fer, et des heaumes décorés d’animaux
fantastiques, pour les plus riches, ou bien de simples casque de fer. Ce
sont de terrible guerrier, qui manient la hache avec adresse, et ils
sont dotés d’une grande force. Ce sont cependant des hommes fiers, qui
respectent les valeurs des guerriers, méprisant la lâcheté et
l’arrogance.

- Archers des Steppes de Rhùn (1) :

-->
Si leurs arcs ne sont pas comme ceux de Hommes du Val, et qu’ils
n’égalent pas la portée de ces derniers, la puissance qui réside dans
les petits arcs qu’ils manient est remarquable, et les Northmen ont
longtemps eu à craindre ces hommes qui, tirant à bout portant,
transperçaient leurs fiers plastrons d’acier et mettaient en péril leur
infanterie. Les archers Easterlings préfèrent combattre de manière
dispersée, ou disséminés dans l’infanterie, et comptent dans leur
rapidité d’action et leur adresse. Ils portent des armures de cuir, de
mailles ou de plaques légères, et se recouvrent de cape, pouvant se
confondre dans le paysage décharné des vastes plaines orientales.

- Hallebardiers Easterlings (1.25) :

-->
Ils portent des hallebardes, grandes armes se composant d’un métal
tranchant, de quelque sorte qu’il soit, au bout d’une hampe solide. Ces
hallebardes sont assez longue, de quoi faire une bonne formation en
phalange sauf qu'elle en perd la mobilité du fait de l'armure lourde que
portent ces soldats, ils portent chacun un bouclier accroché sur l'un
de leur avant bras. Ces hommes furent entraîner en réponse aux terribles
charges de cavalerie des Northmen. Ce sont des soldats de premier rang,
à cause de la précédente raison, et s’ils se composent de vaillants
hommes, ils sont poussés au combat par les autres lignes de fantassin,
qui les appuient contre les charges de cavalerie. Ils portent des
armures de mailles et de fer, et ce sont les principales unités levées
par les seigneurs, la hallebarde étant l'arme par excellence dans ce
peuple.

- Faucheurs Easterlings de l’Oriental (1.5) :

-->
Ils sont armés d’énormes haches à deux mains, mais la plupart utilisent
les bardiches, tout comme certains Balchoths se plaisent à faire, mais
en vérité ce sont ces derniers qui les leurs ont empruntées. Ces unités
répondent aux puissants cavaliers Northmen, et taillent avec pugnacité
les jarrets des chevaux. Ils portent une armure de fer, et chaussent de
lourdes bottes de cuir. Ce sont des unités lourdes, qui coûtent
cependant cher à entretenir. Soldats de haute stature, ils s’équipent
aussi d’un court glaive et d’un bouclier qu’ils mettent dans leur dos.

- Easterlings forestiers des Bois Bruns (1 / 2 en forêt ou en milieux escarpés) :

-->
Armés d’arcs, de courts cimeterres et d’un petit bouclier cerclé
d’acier, les forestiers du Pays de Rhùn vivent dans les communautés
installées dans la grande forêt de Rhùn, qui s’étend des frontières du
district de la capitale jusqu’aux contreforts nord-ouest des Montagnes
Rouges. Là, ils vivent dans le bois, et les Seigneurs Easterlings ont
mis à profit leur savoir lorsqu’ils combattent dans les montagnes, les
hautes collines ou les sous-bois. Ils tendent des embuscades
redoutables, et ces soldats sont devenus experts dans ce domaine.
Parfois, ils sont utilisés sur le champ de bataille pour prendre de côté
les flancs de l’ennemi, ou le prendre en chasse.

- Terreurs à Cornes des Plaines d’Araw (10) :

-->
On dit qu’Oromë, que l’on nomme Araw dans la langue des Elfes de Bois,
et surtout dans celle des Hommes. Ce Dieu Chasseur irait lui aussi dans
les Terres Extérieures du Monde, et chasserait ces vaches sauvages dans
le pays qui porte son nom, au sud de la Mer de Rhùn. Mardil Voronwë,
premier Surintendant Régnant du Gondor, a lui aussi chassé une de ces
grandes bêtes, et le cor qu’il a creusé dans la corne de ces bêtes a
échu au fils d’Echtelion, Denethor, et finalement au rejeton de ce
dernier, Boromir de Gondor. Ce que l’on sait sur ces bêtes, que les
Easterlings utilisent dans leur guerre, suffit à dire qu’elles sont
gigantesques. On parle de plus de 7 pieds au garrot, et aussi de leurs
dangereuses cornes, qui valent bien à celui qui tue l’une d’entre elles
un trophée de chasse. Ces bêtes n’acceptent pas de porter de cuirasse au
combat, ni d’être montés d’aucune manière, mais les Orientaux les
amènent dans des cages, et les jettent sur l’ennemi au champ de
bataille, après avoir enflammé leur colère et attisé leur courroux.
C’est tout un art, pour les huit hommes qui ont la charge de chacune de
ces bêtes, de mener l’animal vers l’ennemi, et ces hommes sont très
compétents dans leur domaine. Ainsi il est impossible à l'ennemi de les
retourner contre leurs maîtres, ou même de les effrayer tant leur colère
est grande !

- Chameliers Easterlings lourds (2.5) :

-->
Les Easterlings ne sont pas à l’aise sur les montures que la plupart
des Hommes emploient, et ils préfèrent la terre ferme et dure qu’ils
foulent de leurs bottes plutôt que l’instabilité des chevaux ou des
autres équidés. Les chameaux, toutefois, semblent faire exception à
cette règle, et les Seigneurs de Guerre Easterlings ont su mettre à
profit le lien étroit qui lie ces hommes à leurs bêtes pour la noirceur
de le guerre. Ils viennent au combat avec des lances, des haches et de
grands boucliers, et revêtissent des armures de mailles et de plaques de
fer, puis se couvrent la tête d’un heaume à haut cimier. Ils portent de
longues capes brunes, souvent en peau même de chameau. Quant à leur
monture, elle aussi est protégée de mailles et de fer, et ces soldats
comptent surtout dans leur puissance et celle de leurs bêtes, dans la
promptitude et la hargne de leurs charges que dans la rapidité de leurs
actions. Ils se feraient aisément rattrapés par des cavaliers, mais les
Easterlings ne sont pas des hommes à fuir.

- Hallebardiers du Seigneur Oriental (2.5) :

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Fiers gardes de l’Oriental, armés de grandes hallebardes et d’un long
sabre de guerre, ils composent l’élite et l’arrogance même des
Easterlings. Ils portent un grand casque, ouvragé, et se recouvrent le
visage. Leur uniforme est de couleur pourpre, et ils se vêtissent d’une
grande cape de cette couleur. Leur armure de plaque d’acier poli est
résistante, et leurs cottes de mailles détournent nombre de lames. En
plus de cela, ils portent un grand bouclier de forme rectangulaire,
convexe, renforcé au centre par un ombon en forme d’étoile à quadruple
branche. Ils combattent de manière implacable, balayant les défenses de
l’adversaire et le poussant à se réfugier dans ses derniers
retranchements. Fait notable, de tous les soldats orientaux, ce sont les
seules à ne pas se laisser pousser de barbe.

- Chars royaux mercenaires de l’Oriental (3) :
-->
Bien proche des Gens-des-Chariots, ces derniers ont prêté au Seigneur
Oriental en signe d’alliance éternel sous le joug de Sauron un fort
contingent de cinq cent chars, décorés d’or et d’argent. A bord de ces
attelages se trouve un archer, et un guerrier armé d’une lance, qui
manie les rennes guidant les chevaux de ce trige. Le fantassin porte un
casque rond de fer, avec une protection nasale, ainsi qu’une armure de
mailles et un bouclier circulaire. Quant à l’arc, il manie un arc de
taille moyenne, tirant à bonne distance mais permettant une bonne
mobilité, qu’il l’échange avec un petit arc de très petite portée, mais
d’une puissance remarquable, alors qu’il pénètre dans la mêlée. Outre
cela, l’aurige de cet attelage est d’une adresse surprenante, capable de
mener ses chevaux et de les faire avancer dans une direction d’un
imperceptible mouvement.
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Dwyngéïr Fhyringeld

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Titres: Thäne des Grimferthas Waefringas ¤ Sénéchal des Landes Farouches ¤ Froid dans le Froid ¤ Chercheur de peine
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